Dominique Dutreix est remarquable dans le monde de l’immobilier, avec au compteur de nombreux projets, qui ont été entrepris et réalisés par les entreprises qu’il a créées. En matière d’art contemporain, notre homme est tout aussi bien fructueux. Les responsabilités qu’il a su honorer à merveille, ou encore son implication dans le domaine, ont été couronnées de succès. Comment arrive-t-il à pallier sa passion et son environnement professionnel ?

Ses sociétés et ses responsabilités

Son nom est indissociable à la société qui officie dans l’immobilier, du nom de COFFIM. Cette entreprise montée dans le début des années 2000, n’est pas un coup d’essai de la part de Dominique Dutreix, puisqu’il a déjà réussi à monter une structure similaire dans les années 90. COPRIM, le nom de son ancienne boîte qui avait un capital de 300 millions d’euros, a été racheté en totalité par le groupe Société Générale, qui a compris l’intérêt d’investir dans le secteur. Cette réussite dans les affaires va pourtant de pair avec une vie artistique bien remplie. En effet, parallèlement à l’ascension dans le monde des affaires, l’entrepreneur change aussi de casquette pour endosser la responsabilité de gérant dans la Galerie du Sénat. Cet espace met en avant l’art contemporain, avec des œuvres signées par des artistes en herbe, qui manquent de plateformes pour exposer et s’exprimer.

Les associations de Dominique Dutreix

C’est avec naturel que la COPRIM parraine de nombreux débutants dans le milieu artistique pendant les années 90, à travers la fondation au nom de la société. Grâce à ses nombreuses actions, Dominique Dutreix décroche même un oscar du mécénat, une décoration remise par le ministre de la Culture en personne. En véritable philanthrope, ce chef d’entreprise se trouve également impliqué dans la création en 1991 de l’association La Source. Ce dernier fait en sorte de favoriser l’insertion des jeunes issus de milieux en difficulté, en leur inculquant l’amour de l’art contemporain. Il y assure la fonction d’administrateur, mettant alors en jeu ses relations avec des artistes de toutes les disciplines, pour guider cette jeunesse qui ne demande qu’à sortir de l’oisiveté. Quant à la fondation COFFIM pour l’art, on va jusqu’à encourager les nouvelles têtes artistiques à exprimer leur savoir-faire sur des projets liés à l’immobilier. Bien entendu, il y a aussi au programme des expositions que l’on rend plus accessibles au public, ou des concours d’art moderne tels que la photographie.